mardi 3 décembre 2013

TEASER DE CULTE



Teaser du nouvel album de VII disponible le 08 avril 2014
Réalisation Âme graphic




lundi 3 juin 2013

VII - Inferno III (Mémoires d'outre-tombe) - Post mortem


VII - Inferno III (mémoires d'outre-tombe) - H.P. Lovecraft théorie


VII - Inferno 2 (La couleur du deuil) - A l'aube


VII - Inferno 2 (La couleur du deuil) - Il venait d'Orion


VII - Inferno 2 (La couleur du deuil) - Les anges meurent en noir


VII - Inferno (La jeune fille et la mort) - Je suis d'ailleurs


VII - Le grand chaos - Roulette russe


VII - Les jardins macabres - Je veux te voir te faire péter la cervelle


VII - Lettre morte - Seul avec le diable


Discographie VII




Inferno III : Mémoires d'outre-tombe (2013)
Troisième et dernier volet de la trilogie Inferno et septième album de VII depuis la sortie de Lettre Morte en 2007, Mémoires d'outre-tombe ne s'éloigne pas des recettes habituelles appliquées par le rappeur phare du label Rap And Revenge. Dans un milieu hip hop trop souvent en manque d'imagination, ce nouveau projet fait figure d'objet de curiosité. La précision d'écriture et la force poétique donnent à l'ensemble une impression de maîtrise et de maturité. Le style de VII gagne en finesse sans pour autant perdre l'intensité et la dureté qui ont fait la marque de fabrique de ses précédents albums. A la fois fortement tinté de littérature (H.P. Lovecraft Théorie, La Métamorphose) ou dans un registre introspectif (Post Mortem, Des rats dans les murs, La peau sur les os) Inferno III nous entraine dans un univers mélancolique et angoissant. On retrouve aussi la coutumière chanson sur les tueurs en série ; cette fois-ci Jeffrey Dahmer, le célébre serial killer de Milwaukee, est à l'honneur dans le terrifiant Psychose. Dans un genre plus ésotérique, L'étoile du matin retrace les diverses légendes et versions du mythe de Lucifer à travers l'Histoire. Mais l'axe principal de cet album est avant tout sociétal et politique à travers des morceaux forts comme A Deux Pas Du Néant, Trois Jours De Ténèbres, Limbes et Requiem pour un massacre. Le rappeur s'associe cette fois sur plusieurs titres aux membres du groupe 1984, nouvelles recrues du label Rap and Revenge, dont le style incisif et sans concessions nous a été révélé l'an passé à l'occasion de la sortie de l'album Le Théâtre des Pantins renforçant ainsi la dimension engagée d'un projet aussi efficace qu'inattendu. A signaler l'omniprésence des scratchs tout au long de ce L.P, chose devenue trop rare dans les disques de rap d'aujourd'hui. Inferno III (Mémoires d'outre-tombe) est sans conteste l'opus le plus abouti de la discographie de VII. Une manière de ponctuer en force une trilogie placée sous le signe de la noirceur et de l'originalité artistique.

Inferno 2 : La couleur du deuil (2011)
Second volet de la trilogie Inferno, La couleur du deuil prend à contrepied toutes les tendances actuellement en vogue dans le hip hop. On assiste ici à un mélange peu commun entre poésie pure et fascination pour le mal. Fortement orienté vers l'occulte et la sorcellerie à travers des titres comme : A l'aube, L'école de la nuit ou Noces de sève et de vent, l'album laisse aussi transparaître la passion de son auteur pour la littérature dans Vanité (Memento mori) et La tombe. La couleur du deuil laisse aussi une large place à l'horreur la plus crue dans Jeu d'enfant, Erzsébet (La vierge de fer), Antéchrist et Transylvanie. Un vibrant hommage est rendu au bassiste Cliff Burton à travers le poignant : Il venait d'Orion. Dans Funeste empire et Les anges meurent en noir, VII adopte un registre plus militant. En grande partie produit par lui-même, VII bénéficie aussi de l'appui de LXXXV, Sawnbutcherz et 2FCH. La production se situe dans une veine musicale à la fois mélancolique, sombre et fidèle à l'univers habituel du rappeur. Avec ce second volet, VII nous prouve à travers son univers si particulier que les frontières de l'écriture n'ont aucune limite et que la force d'un album se situe avant tout dans l'imagination de son auteur.

Inferno : La jeune fille et le mort (2010)
Premier album d'une trilogie intitulée Inferno (L'Enfer en italien). La jeune fille et la mort est le cinquième opus de VII en moins de trois ans. Autant dire que le rappeur favoris de tous les dégénérés ne perd pas son temps. Il nous livre une fois de plus un album dans la continuité logique du reste de sa discographie. On y parle des tromatismes de l'enfance (Frère de mes fantômes, Je suis d'ailleurs), de nécrophilie (Elle ne dit jamais non), de secte obscure (Michelle se souvient) et même de bonne-soeur décadente (Le couvent des nonnes pècheresses). Entre dégout et facination on assiste à n déferlement de haine et de violence aveugle comme sur le perturbant Crève Hippie Crève dont le seul but est de défragmenter morceau par morceau des beatniks par simple plaisir. Sur ce nouvel album les tueurs en sèries sont encore une fois à l'honneur avec deux titres relatant le parcours d'assassin comme Joachim Kroll (Les insatisfaites poupées érotiques de Joachim) et Richard Ramirez (Les 112 nuits meurtrières de Richard Ramirez). Ces hymnes à la déviance humaine sont entrecoupés de ballade mélancolique (Frère de mes fantômes, Dernière nuit avec les chiens, La pendule...) rappelant au passage que VII maîtrise aussi bien le registre du gore pure et dur que celui du rap introspéctif. La jeune fille et la mort s'achéve sur un brulot politique sans conscession (La mort d'un monde) qui sonne comme une mise à mort du capitalisme mondial. Du côté de la production on retrouve comme d'habitude 2FCH et VII lui-même mais aussi LXXXV (rappeur et beatmaker brésilien qui officie lui-aussi dans une veine gore). Avec ce premier volume d'Inferno VII nous prouve qu'il ne cherche pas à diversifier ses projets mais qu'il ne fait qu'approfondir et perfectionner son univers si particulier. Un album qui devrait ravir les fans du genre et rebuter à tout jamais ces détracteurs.

Le Grand Chaos (2009)
En 2007 nous découvrions VII dans un Lettre Morte à la fois noir et raffiné. Deux années et quelques morceaux plus tard, il refait surface avec un nouvel opus ambitieux et rageur. Les titres résonnent d'emblés comme une suite logique de son premier L.P. Sur des instrumentaux de 2FCH, DJ Yep, Cence et VII lui-même ; il alterne morceaux introspectifs et outrancièrement gores. Truffé de référence au cinéma d'épouvante, au metal et au « gourou hippie » : Charles Manson, Le Grand Chaos n'en est pas moins un album personnel et engagé. Dans la droite ligné de ce qu'avait pu nous offrir VII à travers ses divers projets (Lettre Morte, Saison Grise, Les Jardins Macabres, Le Sang des innocents...), ce nouvel album est à la fois sensible et violent, sans aucun doute le meilleur qu'il nous ai livré à ce jour.

Le sang des innoncents (2008)
Suite à ses deux albums solo (Lettre Morte et Les Jardins Macabres), VII ressort de l'ombre accompagné cette fois-ci de Littledemo avec qui il avait déjà enregistré deux morceaux aux titres évocateurs : Carnage et Abattoir. Dans un registre tout aussi sombre et brutal, le binôme le plus violent du hip hop français nous offre un opus qui ne fait pas dans la demi mesure; le rap avait rarement atteint un tel niveau de violence et de sadisme pur : le cannibalisme, le meurtre religieux, l'exploitation sexuelle : nous assistons à un véritable défilé d'atrocités portées par les instrumentaux de 2FCH et VII lui-même. Chaque titre nous entraine dans un cyclone de déviance mentale et de total désordre moral. Du hardcore à l'état brut pour les amateurs de gore et de folie meurtrière.

Les Jardins Macabres (2008)
A peine 6 mois après la sortie de Lettre Morte (son premier album), VII revient avec un second opus intitulé : Les Jardins Macabres. Loin de renier la noirceur de son style, VII confirme son intention de s'inscrire dans une démarche brutale et sans concession avec des textes et des sonorités de plus en plus obscures. Epaulé par 2FCH et DJ Yep à la production, il distille au fil de 14 morceaux ravageurs son point de vue lugubre et glacial, et toujours teinté de cet humour noir bien particulier. Les Jardins Macabres est un récital inquiétant qui vous plongeras dans les profondeurs de l'horreur et de la folie humaine.

Saison Grise (2008)
Beatmaker de l'ombre du label Sonatine Musique, 2FCH nous propose une compilation de morceaux entièrement produit par lui seul, et réunissant des rappeurs affiliés au label tel que : VII, Dajoan Mélancolia, 16, Fayçal, J.Day ou Drago. La diversité des ambiances et des thématiques donnent à cet opus un aspect à la fois éclectique et épuré. Les rappeurs se succèdent, imposant habilement leurs univers respectifs sur des instrumentaux sombres et mélodieux. Au final, Saison Grise confirme et renforce le style obscur et classique d'un des labels indépendants les plus productifs de l'underground.

Lettre Morte (2007)
Pièce maîtresse et rappeur emblématique du label Sonatine Musique, VII déboule chez vos disquaires avec Lettre Morte, un opus brutal produit par 2fch et lui-même. A l'heure où sort son premier album solo, VII possède une douzaine d'années d'expérience mouvementées dans le milieu du rap. Au fil de quatorze morceaux d'une rare virulence le rappeur démontre avec dextérité sa maîtrise d'un style froid et rugueux. La cohésion entre la voix et les instrumentaux crée une atmosphère de violence dans la plus pure tradition de la scène hardcore indépendante. Avec cet album, VII s'impose incontestablement comme une valeur sure de l'underground.



VII


VII débute sa carrière en 1995 et après d’innombrables maquettes et concerts et entame une carrière solo en2002. Avec son entourage il prend l’initiative dès 2005 de monter son propre label indépendant : Sonatine Musique.

En 2006, Sonatine Musique sort le premier album de Fayçal : Murmures d'un silence, ainsi que celui de Dajoan Mélancolia : Caché(s) au fond du paysage. C'est en 2007 que sort le premier album solo de VII sobrement appelé Lettre Morte. On découvre alors un style particulier : des beats rentrent dedans, un flow épuré et une écriture noire et torturée. Titres introspectifs et gores s'entrecroisent dans un univers original et inhabituel. Quelques mois plus tard, VII participent à la production de l'album de Baccarat : Nostalzik et début 2008 il prête main forte à 2FCH sur sa compilation Saison Grise en enregistrant pour l'occasion 5 morceaux inédits.

Après la dissolution de Sonatine Musique, il fonde Rap and Revenge toujours soutenu par Âme et 2FCH. Comme pour annoncer la couleur, il sort un second album solo : Les Jardins Macabres bien plus sombre et violent que son précédent. Dans un style outrancièrement morbide, il nous plonge dans un véritable cauchemar sans demi-mesure ni ambition commerciale. Toujours en 2008 et cette fois-ci accompagné de Littledemo, VII sort Le Sang des Innocents. Projet truffé de références au cinéma bis et au Death Metal dans un style toujours strictement hip hop.

A peine Le Sang des Innocents sorti qu'en 2009, VII travaille sur le second projet de Fayçal : Secrets de l'oubli, puis participe au split Blood of Revenge avec le groupe de metal Eight Sins suivi quelques mois plus tard de la sortie de son quatrième album : Le Grand Chaos. Assez proche de Lettre Morte, l'album se révèle être une sorte de voyage inquiétant dans les questionnements intérieurs et les paradoxes de son auteur.

En 2010, VII annonce la sortie d'une trilogie intitulée Inferno dont le premier projet (La jeune fille et la mort) nous propose une nouvelle excursion dans les méandres sombres et sinueux de son esprit. Ce projet mêle habilement des morceaux violents et malsains à d’autres plus intimistes et marque un nouveau tournant dans la carrière du rappeur.

En 2011, le second volet de la trilogie, La couleur du deuil nous entraîne dans un univers teinté d’ésotérisme et de poésie, proposant des morceaux forts, mélancoliques et sombres, fidèles à l’univers habituel de l’artiste. L’écriture est travaillée, poussée, et la maturité de l’auteur se précise davantage, toujours plus créatif et incisif.

En 2012 le rappeur met entre parenthèse sa trilogie pour se consacrer au projet du groupe 1984, nouvelles recrues de Rap and Revenge, Le théâtre des pantins. Il co-produit, enregistre et participe à plusieurs titres, révélant encore son intérêt pour la société, la politique et leurs dérives.

Il aura fallu que son public attende 2013 pour découvrir enfin le septième album de VII. Achevant la trilogie Inferno avec Mémoires d'outre-tombe, VII choisi pour cet ultime opus une couleur plus militante sans délaisser pour autant son attachement à l’occulte et son intérêt pour la littérature, le mal et l’étrange. La trilogie s’achève sur un disque brillant et unique avec la promesse que le label et ses artistes n’ont pas fini de se faire entendre et de nous surprendre.

En 2013 toujours, Rap and Revenge présente le deuxième album de 1984, Atrophie, suite logique du premier opus, VII soutient à la production Dj Monark et nous propose une virée dans un imaginaire apocalyptique et pessimiste.

VII revient en 2014 avec un nouveau projet intitulé Culte mettant l’accent une nouvelle fois sur l’intérêt de VII pour l’extrême et les déviances de l’esprit humain, jonglant comme à son habitude avec des morceaux brutaux et des sons empreints de poésie. Cet opus mettra des points de suspension à la boucle horrifique tracée par l’artiste depuis 2007…  


Le théâtre des pantins



 
Le théâtre des pantins (2012)

Nouvelle recrue du label Rap And Revenge, le groupe 1984 s'impose d'emblée comme un duo à l'identité singulière avec ce premier opus original et sans compromis. Sur fond d'apocalypse sociale et de science-fiction engagée, Hostile et Dj Monark nous ouvrent les portes d'un univers sinistre et angoissant. Que ce soit dans un registre purement socio-politique (Les Clowns De l'Eden, Le Bruit Des Bottes, Choc Et Effroi…) ou directement influencé par la littérature d'anticipation (Le Meilleur Des Mondes, Fahrenheit 451, 04 avril…), le groupe étonne par sa maîtrise et son implication. Les habitués du label Rap And Revenge ne seront pas déroutés puisque VII apparaît sur quatre des seize morceaux du projet. L'omniprésence des scratchs et la lourdeur des productions de Dj Monark nous ramènent aux bases les plus classiques et les plus efficaces du rap. A des années lumières des archétypes du hip hop actuel, Le Théâtre Des Pantins se révèle un album d'une densité et d'une profondeur rare.

Les Fleurs de Lazare


Nouveaux produits Rap and Revenge


Casquettes VII



Produits Rap and Revenge


T-shirts femmes VII